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Philippe Alexandre

 
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Philippe Valerius A.
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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 13:11 (2010)    Sujet du message: Philippe Alexandre Répondre en citant

Tria nomina : Philippes Valerius Alexandrus
Philippes Alexandre fils de Cléomaque

Age : 27 ans

Origine : Egyptien (greco-macédonien), adopté par la gens Valerius

Sexe : Homme

Métier : cavalier

Équipement : Chat Bubastis et cheval Bucéphale. Valet chargé de veiller à son cheval. Equipement militaire : casque de modèle béotien peint aux couleurs de l’escadron, comportant les marques du rang de son porteur. Cuirasse, bottes, bouclier. Longue lance (xyston) en bois de cornouiller munie d’une double pointe. Epée recourbée (kopis machaira)
.

Comment avez-vous connu le forum? : ancien joueur


_________________

Exemple de RP : 


HISTOIRE FAMILIALE :


L’homme riait en sentant le vent frapper son visage dans sa chevauchée rapide. Son armure brillait sous le soleil d’Egypte. Les plaques de métal de sa cuirasse renvoyaient la lumière d’Hélios, aveuglant tout spectateur. L’épée recourbée, la kopis, battait son côté gauche. L’homme pensait voler tant la cavalcade était rapide. Le poids du bouclier et de sa longue lance à double pointe, le xyston, n’existait plus.
                Un jeune garçon dont la blondeur révélait l’origine macédonienne  regardait avec admiration le cavalier, son frère, maintenant arrêté devant lui.  L’armure montrait son appartenance à la cavalerie lourde. Le casque de modèle béotien, peint aux couleurs de l’escadron, portait les marques du rang de son porteur : le basilikè ilè, l’escadron royal, l’élite des cavaliers de pharaon.


Philippes Alexandre caressa l’encolure de son cheval, Bucéphale. Le cheval tendit sa tête en acceptant les caresses de son ami et cavalier. Le valet chargé de s’occuper du cheval approcha avec prudence. Bucéphale n’acceptait que la présence de Philippe et Pois-Chiche se souvenait avec douleur des morsures infligées par le magnifique étalon de son maître.


Sa mère avait donné naissance à  l’aîné de la famille à midi, lorsque le soleil de ce pays brûlant incendiait les peaux et les esprits. Le dieu Bès, un nain barbu aux grandes oreilles et aux jambes torses, grimaçait, langue pendante, pour éloigner les mauvais esprits de la parturiente. La statue du dieu égyptien portait une couronne de plumes sur la tête et recevait les offrandes de la servante inquiète, sur l’autel domestique. Les cris de la femme résonnaient de son incroyable douleur. La souffrance avait commencée aux premières lueurs de l’aurore, toujours plus grande, comme si un soleil voulait brûler le ventre d’Apollonia Senmonthis (note : fille du dieu Montou, la jeune femme portant à la fois un nom grec et un nom égyptien).


Enfin, en ce mois de crue du Nil, apparu le visage sanglant de l’enfant, énorme. L’accouchement fut alors rapide, le corps imposant du bébé vint entre les bras de la sage femme entourée de deux servantes. Le cordon ombilical fut rapidement coupée, l’enfant pleurant avec force montrait une constitution robuste qui ne se démentait pas avec l’âge.


L’enfance dans le village de Kerkéosiris fut consacrée aux arts et aux armes. Le père de Philippe Alexandre le destinant à la carrière militaire. Philippe apprit de son maître la richesse de la langue grecque avant de rejoindre le gymnase où les exercices physiques du pédotribe, la mousikè (musique et chants) et les travaux intellectuels se complétaient dans son éducation grecque. Le pédagogue enseignait simultanément la lecture et l’écriture. Le maître dessinait des modèles de lettres que l’élève repassait ensuite. Le frère de Philippe excellait à cet exercice. De même pour l’apprentissage de la lecture, lorsqu’il fallait distinguer les syllabes. Les rudiments maîtrisés, Philippe et son jeune frère découvrirent les œuvres littéraires. Tous deux se prirent de passion pour le poète Homère. Philippe vibrait aux exploits de Patrocle luttant contre Sarpédon, d’Hector protégeant sa famille en luttant pour Ilion.


Pourtant, la violence des jeux opposant les enfants prenait souvent pour victime Philippe. Les yeux vairons de Philippe avait frappé de stupeur ses parents et son entourage. « La marque d’Alexandre » soufflèrent certains, effrayés et pourtant fiers. Un œil bleu, l’autre marron, l’enfant porterait en deuxième nom celui d’Alexandre en plus de celui de son grand-père, Philippe. Le grand père était venu dans ce village neuf fondé par des clérouques grecs. Les militaires grecs avaient reçus des domaines : 300 hectares pour une trentaine de cavaliers catoeques, se répartissant des domaines  s’étalant entre 20 à 80 aroures (note : 5,5 à 22 hectares). Les 130 hectares restant ayant été distribué entre cinquante-cinq machimoi, les fantassins. Nombre de cavaliers grecs se contentaient de percevoir des rentes sur la location de leurs terres et se livraient par ailleurs à d’autres activités, plus rentables, mais l’ancêtre de la famille voulait séjourner sur ses terres.


Philippe grandit ainsi, dans les rixes avec les autres enfants, apprenant à compenser sa petite taille par son agilité et la ruse imitée de l’Odysseus d’Homère, et dans l’amour et les valeurs militaires de sa famille. Poursuivis par d’autres enfants, il s’était habitué à prendre à chaque fois un chemin différent, mais au final permettant de perdre ses poursuivants dans les champs de blé de son père et de frapper sans ménagement un ennemi isolé, surpris par la forme surgissant soudain du sol derrière lui. D’autres fois, les ennemis en nombre voulait l’encercler, ne se laissant plus guider vers les champs de blé. Avec rouerie sa course les avait conduit vers les ruches de son père. Les piqûres d’insectes étaient les mêmes pour tous : à défaut de gagner Philippe Alexandre refusait de perdre.




DESCRIPTION PHYSIQUE


Philippe Alexandre se dressa à l’arrivée de son supérieur dans la cavalerie, l’hipparque Dryton, descendant d’une famille crétoise. L’homme fixa Philippe, détaillant chaque trait de son visage. Les chevaux blonds ras surmontait un visage fin, où deux yeux étincelaient d’une volonté brûlante : un œil bleu, froid comme la lame de l’épée courte qu’il portait ;  l’autre marron, rieur, moqueur, empli de cette folie de la jeunesse que Dryton reconnaissait de plus en plus avoir perdu. L’hipparque continua son inspection, le nez droit, les lèvres fines, la relative pâleur de la peau du jeune cavalier montrait des origines macédoniennes. Les muscles noueux saillaient des bras nus. L’homme sentait le cheval et la sueur. « Voilà qui est bien, pensa Dryton, un fou amoureux de son cheval peut-être plus que des femmes, il est comme nous » Dryton continua son inspection vers un autre cavalier, encore plus jeune. « Ou plutôt, il est comme nous étions »  soupira intérieurement Dryton.


DESCRIPTION MORALE


«Fuis » Hurla son ami à l’adresse de Philippe. Mais le jeune homme courut en sens inverse, à l’encontre des ennemis. « Jamais je ne fuirai ! La victoire tient dans la ruse ou dans le courage. Fuir est pire que la mort : la honte ».
L’homme bondit, son poing rentrant sans le ventre de son poursuivant avec un bruit d’outre percé se dégonflant soudainement. Il pivota sur ses talons et cueillit la mâchoire de son deuxième poursuivant. Un craquement sonore et un jet de sang et de dents brisés concluent son action. L’homme s’effondrait. Le troisième ennemi s’arrêta. Le regard noir, vicieux, il sortit de son manteau une lame longue où le sang séché collait au métal. Philippe fixa le brigand dans les yeux. Soudainement il bondit. L’autre se précipita sur lui mais ne trouva qu’un bras se refermant comme une tenaille sur son poignet, le tordant. La lame tomba. Philippe se demandait s’il devait exécuter cet homme, comme l’animal nuisible qu’il était.
                Son ami était revenu, d’autres avec lui, armés. Philippe ne desserra pas la prise.
« Philippe semblable à Alexandre, tu es courageux, fou, mais plus que tout fidèle en amitié. » lui dit avec chaleur son compagnon.
Mais l’ unique œil bleu de Philippe se mit à luire d’un éclat cruel en fixant le brigand... 
_________________
"Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent comme un mouton"


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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 13:11 (2010)    Sujet du message: Publicité

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